Gala's blog | Opération bikini body : on s’en fout ?
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Opération bikini body : on s’en fout ?

S’il y a bien quelque chose qui me hérisse le poil à l’arrivée de l’été, c’est l’omniprésence des régimes et du fameux « bikini body » dans les magazines féminins, dans les pubs et sur certains blogs. Cette pression que l’on nous met sur nous les femmes est immense. On nous scrute sous tous les angles. Chaque morceaux de peau doit correspondre à une norme que l’on a définie : il faut absolument que l’on n’ait pas trop de ventre, que l’on n’ait pas les seins trop plats, que nos fesses soient bien rebondies, que nos cuisses ne se touchent pas, que notre peau soit lisse …

Il faut que l’on soit absolument parfaites, et que l’on réponde à des critères qui sont bien souvent impossibles à atteindre.  

 

Le complexe du maillot de bain

 

Qu’est-ce que le bikini body ? C’est une version de votre corps qui doit répondre à des normes bien spécifiques : svelte et sculpté. Pour atteindre ce résultat, tous les moyens sont bons : régimes draconiens, sport à outrance, chirurgie esthétique et cie …

Pourquoi l’été ? Parce que c’est le moment fatal où l’on se met en maillot de bain, en bikini. C’est le moment où l’on expose son corps au monde entier. C’est le moment où il va être « maté ». C’est le moment où il va être analysé de fond en comble. C’est le moment où il va être critiqué s’il ne correspond pas aux bons critères.

L’été, notre corps ne sert qu’à être beau, plaisant à regarder.

On a banalisé ça, mais malheureusement, cela n’est pas sans conséquences. En effet, cette objectivation à outrance du corps des femmes est très problématique, voire dangereuse. Et notamment l’été, cela entraîne un certain mal-être nourri de ces diktats absurdes. Et oui mes chers, le complexe du maillot de bain existe bel et bien.

En 1998, une étude menée par Frederickson a démontré le fait que – chez l’homme et la femme – le simple fait d’essayer un maillot de bain donnait la sensation d’être exposé.e à des regards bien que cela ne soit pas le cas. Chez la femme, cela implique une forte auto-objectivation avec toutes les conséquences que cela engendre : honte, insatisfaction, dégoût de son corps, baisse de l’estime de soi, anxiété … Chez les hommes, l’auto-objectivation existe aussi : lorsqu’ils sont en maillot de bain, ils ressentent de la timidité et une baisse de l’estime de soi.

L’objectivation et l’auto-objectivation posent donc de nombreux problèmes, et pas seulement sur la santé mentale des femmes. Ici, je ne me focaliserai que sur les complexes et l’acceptation de soi.

 

Petits complexes entre filles

 

Combien de fois avez-vous regardé l’une de vos amies en complexant ? Pour ma part, des dizaines de fois.

Ce qui me chagrine le plus, c’est que les femmes s’objectivent entre elles. On se compare systématiquement les unes aux autres : « elle a plus de seins que moi, son ventre est plus plat … ». Ces comparaisons incessantes abreuvent nos complexes jusqu’à plus soif. Et c’est bien dommage. Parce qu’on a trop de ventre par rapport à qui ? Par rapport à quoi ? Pour qui ? Pour quoi ? Parce que les magazines nous ont dit que ce qu’il fallait avoir, c’était un ventre plat ? Parce qu’on a décrété que les bourrelets, c’était moche ?

Et si en fait, tout ça, ce n’était pas important ? Et si on arrêtait de juger les autres par rapport à leur physique, et si on arrêtait de se juger soi-même pour son physique ? Est-ce vraiment grave que vos ami(e)s aient du ventre ? Est-ce que vous les considérez différemment à cause de leurs bourrelets ? Est-ce que vous évitez d’aller parler à quelqu’un parce que vous le jugez gros ? Non (ou alors c’est bien dommage).

Alors pourquoi s’infliger à soi-même de tels préceptes ?

 

 

Bikini body VS Happy Body

 

Ce qui est primordial selon moi, c’est de tout mettre en oeuvre pour s’aimer. Et cela peut parfois passer par la perte ou la prise de poids. Bien sûr, cela n’est pas une fatalité, on peut être jugée trop maigre ou trop grosse et s’apprécier telle que l’on est. Et c’est ce qu’il y a de plus beau ! Mais avoir envie de perdre du poids pour aimer son corps n’est pas contraire aux idées d’anti-objectivation. Il est selon moi important de faire la différence entre l’idée de faire du sport pour sculpter un corps que l’on déteste, et celle de faire du sport pour entretenir et faire du bien à un corps que l’on aime et que l’on chérit.

Personnellement, j’ai envie d’être plus musclée. Et je prends un plaisir fou à voir mon corps changer et à devenir une meilleure version de moi-même. La notion de plaisir est primordiale, je ne ressens aucune frustration, je ne m’inflige rien. Et surtout, je le fais pour moi et non pas pour que les autres me trouvent mieux.

Parce qu’il faut être réaliste : vous et moi, on ne plaira jamais à tout le monde. Comme je le disais dans mon dernier article sur le topless, il y a toujours quelque chose qui ne va pas. Par exemple, à chaque fois que je dis à quelqu’un que je veux un ventre avec des abdos, on me répond : « oh non, c’est moche sur une fille ». Et vous savez quoi ? Je m’en fiche royalement. Si ces personnes finissent par me trouver trop musclée, c’est bien leur problème, ce ne sera pas le mien, je ne le fais pas pour eux.

Selon moi, pour apprendre à être bienveillant avec soi-même, il faut avant tout ne plus tenir compte du regard que les autres sont susceptibles de porter sur nous. 

Par ailleurs, j’ai quelque vergetures sur les hanches, un peu de cellulite … Et comme d’habitude, je m’en fiche. Si mon ventre est un peu gonflé parce que j’ai bien mangé, je ne vais pas m’empêcher d’aller sur la plage pour autant. J’ai toujours quelques complexes, je ne vous cache pas que j’ai parfois l’impression d’être beaucoup trop maigre (on me l’a trop répété …) et de paraître malade. Ce n’est pas facile tous les jours, mais j’apprends pas à pas à me détacher du regard des autres. D’ailleurs, j’imagine que c’est plus simple à faire lorsque l’on se « construit » soi-même le corps que l’on souhaite plutôt que lorsqu’on le « subit » tel qu’il est. C’est à dire qu’il me sera plus facile d’assumer les muscles que j’ai travaillés pendant des mois plutôt que la cellulite emmagasinée à mon insu. Malgré tout je le répète : il est tout à fait possible de s’aimer sans pour autant changer quoique ce soit à son corps. Et oui, c’est possible d’aimer la cellulite, les vergetures, les bourrelets, les formes voluptueuses, les petits seins et tout ce qui ne répondrait pas aux diktats du bikini body.

Au final, je trouve qu’il n’y a rien de plus beau qu’un corps aimé et assumé, peu importe son apparence.  Alors entre nous, le bikini body, on s’en fout ?

 

Et vous, le complexe du maillot de bain, ça vous parle ?

 

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13 Comments
  • Fanny

    6 juillet 2017 at 8 h 32 min Répondre

    Oui, on s’en fiche ! Mais malheureusement, cette idée omniprésente à l’approche de l’été laisse peu de femmes insouciantes. Je trouve ça affligeant, honteux et malsain, qu’au jour d’aujourd’hui, sachant les répercussions que ce genre de messages peuvent engendrer, que ce soit encore si banaliser et mis en avant partout. Rien ni personne ne peut y échapper.

    A la télévision, les publicités nous assomment avec leurs produits « miracles » qui permettent de faire perdre 10 kilos d’un claquement de doigts, juste en dormant la nuit (d’ailleurs, il faut noter que les femmes des pubs ont en effet vraiment besoin de perdre du poids…). Puis les magazines féminins avec leurs articles sur les ventres plats, les régimes sortis de n’importe où qui mettent en jeu la santé. Ces mêmes magazines qui quelques mois plus tôt vantaient l’acceptation de soi. Là, je me rends compte qu’on vit vraiment dans une société inconsciente, hypocrite et manipulatrice.

    Je me rappelle que j’ai commencé à lire des blogs parce que je ne supportais plus les magazines justement. Pourtant, de plus en plus ces deux plateformes ne cessent d’avoir des points communs. Quel dommage ! Bien sûr, me concernant, je sais faire le tri et je remercie les blogueuses qui veillent à diffuser des messages comme les tiens. Pour moi, VOUS êtes la communauté d’un futur bienveillant, sincère et moins égocentrique.

    Au final, avec ce « bikini body » les femmes sont fragilisées. Et surtout, les adolescentes qui voient leur corps évoluer et qui complexent parfois plus que quiconque. Les enquêtes montrent une augmentation du nombres de personnes souffrant des TCA mais on ne fait rien pour changer ça.

    Je pense qu’il est temps d’agir. Ensemble.

    Merci pour cet article (encore une fois). Bisous !

    Fanny

  • Kitty

    6 juillet 2017 at 8 h 50 min Répondre

    Bonjour Gala, j’aime beaucoup tes articles sur l’acceptation du corps, je suis entièrement d’accord avec toi les magazines féminins font des gros dégâts sur les jeunes filles et les femmes avec leurs régimes, corps parfaits et mannequins qui se nourrissent de jus verts ! Moi aussi je me trouve un peu trop maigre surtout car on le l’a souvent dit en fait! Et autant on valorise parfois « les rondeurs  » synonymes de féminité autant une femme très mince peut être moquée, qualifiée d’anorexique… et ce par les femmes elles mêmes qui rentrent dans ce jeu. Bonne journée et bel été à toi!

  • sara

    6 juillet 2017 at 8 h 53 min Répondre

    Bonjour!
    Je pense qu’il y a l’apparence en tant que telle:répondre aux canons de la beauté contemporains et « de chez nous » (car ils sont très subjectifs et variables…)
    et d’autre part ce qu’ils peuvent représenter:les rondeurs vues comme signe de paresse,de laisser-aller;le petit bide comme marque d’une goinffrerie
    Bref des signes de manque de contrôle de soi
    D’où le jugement qui en découle
    Maigreur,petits seins,grosses fesses,… tout peut être interprété
    Donc double peine pour celles qui ne remplissent pas le cahier des charges!!
    Bon été à toutes (s)!!

  • Marguerite Verte

    6 juillet 2017 at 16 h 59 min Répondre

    Réflexion très intéressante. J’aime beaucoup ton point de vue, qui ressemble en plusieurs points à celui que j’essaie de développer. J’ai connu ces dernières années un certain laissé aller et un manque d’amour pour mon corps. Nous essayons tous deux de se réconcilier et cela passe notamment par la gym, histoire de retrouver tonus, fermeté. Pas pour avoir un corps de mannequin [ça n’arrivera jamais] mais plutôt pour me sentir bien dans ma peau. Ayant pris plusieurs kilos, je me sens lourde, apathique. Je veux retrouver ma vigueur d’antan et j’ai la conviction que ça va passer par la remise en forme. Je ne veux plus voir ce bedon mou, qui témoigne de ces soirées à me négliger et à me goinfrer devant la télé. Il me rappelle de mauvais souvenirs… Je tâche de garder une démarche saine et de ne pas me comparer, ton article arrive juste à point et me fait un grand bien. Bon été et bisous!

  • aurélie

    6 juillet 2017 at 19 h 30 min Répondre

    coucou Gala!
    Ces diktas sont trop imprégnés car trop de minde achètent ses magazines très souvent vides de sens.
    Ensuite je me demande pourquoi montrer autant son corps après tout?
    Le une pièce est très sympa. J’en ai acheté un qui couvre mes fesses car ça ne m’intéresse pas qu’on les regarde. Je vais dans l’eau pour me baigner, pas pour me montrer.
    J’aime vraiment de plus en plus la tournure de ton blog en tout cas. 🙂

  • Sandrine

    7 juillet 2017 at 0 h 45 min Répondre

    Hello Gala,

    Je suis tout à fait d’accord avec le commentaire de Sara concernant ce qui est interprété comme une « manque » de contrôle de soi, et qui est associé à quelque chose de négatif. Parce que dans notre société une femme « doit » tout avoir sous contrôle, surtout elle-même, elle « doit » être comme ça, et pas autrement.
    Sous peine de ne plus être « feminine » (oh non.. c’était pourtant censé être le but ultime de ma vie..non??). Je mets ça entre guillemet parce que pour moi, cet objectif ne veut rien dire.

    Je trouve que le pire, c’est cette tendance malsaine à PRÉSUMER, faire des raccourcis grossiers et répéter des schémas vides de sens auxquels nous sommes toutes et tous confronté-e-s depuis l’enfance.
    Comme si c’était quelque chose qui légitimait d’émettre un jugement.

    Tu es ronde ? C’est parce que tu dois trop manger.
    Tu es très mince ? C’est parce que tu ne te nourris pas assez.
    Logique non ? Tout le monde le sait, puisque tout le monde le dit (….🙄).
    Message implicite :
    Tu ne rentres pas dans les cases qui me rassurent et me m’enferment à la fois et dans tous les cas, c’est de ta faute, tu n’avais qu’à faire quelque chose pour CHANGER.
    Pour finir par rentrer dans ces satanées cases. Tu mérites donc mon jugement parce que tu as échoué.
    Enfin quoi, moi je me donne un mal de chien, alors pourquoi pas toi? Il fallait être plus comme ça et moins comme ça, t’as pas eu le mémo ? C’est gênant…
    Et moi ? Moi aussi, je souffre de cette pression constante, et je ne sais rien de toi, mais par une petite phrase ou juste un regard, je me permets quand même de te donner un avis que tu ne m’a pas demandé.
    Peut-être que ça me fera me sentir mieux de me dire que je suis mieux que toi, que je m’approche plus de « comment il faut être ».

    Je trouve aussi incroyable de voir les reactions autour de ces personnes pour qui tout cela n’a aucune importance. Les gens sont presque mal à l’aise (ou envieux?), parfois même agressifs à l’idée que quelqu’un réussisse à se détacher de tout ça et vive sa vie, tout simplement!
    Je trouve ça tellement épuisant de dicter au gens comment ils devraient être.
    Pourquoi on ne pourrait pas être, tout simplement? Sans que quelqu’un d’autre se sente concerné par NOS choix. Pourquoi on est pas assez bien comme on est, pourquoi il faut toujours plus? Faire quelque chose pour atteindre un objectif que quelqu’un a arbitrairement fixé?

    Je m’interroge beaucoup sur cette fameuse notion « être en contrôle ». Comme ces expressions du style « Prendre soin de soi-même » typiquement associées à des gestes « féminins » et des images de femmes « soignées ».
    Parce que j’ai arrêté de porter des soutien gorges / de m’épiler / de vernir mes ongles / de porter du maquillage/ de vouloir rentrer dans un 36 à tout prix…(rayer la mention inutile), alors ça veut dire que je ne prends pas soin de moi, que je me « néglige »? Mais en faisant tout ça je prends soin de quoi exactement ? Ou de qui, et pour qui ? Pourquoi est-ce que ça a une importance pour quelqu’un d’autre que la personne concernée?

    Et ces fameux magazines dont parle Fanny dans le premier commentaire, d’où ça vient ce BESOIN de toujours remettre ça sur le tapis à l’approche de l’été, alors qu’ils disaient le contraire trois mois plus tôt ?
    Je suis sceptique… Les femmes qui écrivent ce genre d’article, elles aussi doivent en souffrir non ?
    J’imagine bien celle qui écrit son papier sur le dernier régime miracle que son/sa boss lui a demandé de pondre, regardant sa barre de chocolat d’un air coupable.
    Alors pourquoi continuer ? Est-ce que c’est une sorte de vengeance? Comme les méchants dans les dessins animés, du style, « moi aussi ça m’a rendu malheureuse et peu sûre de moi, alors il n’y a pas de raison, toi aussi tu vas souffrir autant que j’ai souffert! » ? x)

    Je trouve ça très curieux quand j’y pense. C’est à la fois fascinant et terrifiant quand on sait le pouvoir que ce genre de publications peut avoir.

    Malgré tout j’ai confiance en l’avenir, je pense honnêtement que ces comportements atteignent leur limite. Tout simplement parce que de plus en plus de gens comprennent enfin que les habitudes ne sont pas des besoins, et qu’ils ne sont pas forcés de faire comme tout le monde si ça ne leur convient pas.
    J’espère sincèrement qu’un jour nous arriverons à vivre sans jugement 🙂

    Enfin bref, Gala, c’est vraiment un plaisir de te lire dernièrement, merci pour ces articles pleins de sens et qui invitent à la reflexion!

    Sandrine

  • Alexandra

    7 juillet 2017 at 7 h 51 min Répondre

    Merci pour cet article, c’est la première fois que je commente mais je suis ton blog avec intérêt depuis un bon moment.
    A mon avis, il y a tout un contexte politique et idéologique derrière ce culte de la maigreur féminine dont il est important d’avoir conscience pour se rendre compte que ce n’est pas un idéal absolu, ni même forcément la conséquence des goûts de la majorité des hommes.
    D’abord, c’est l’héritage d’une tradition chrétienne d’ascèse, de refoulement de la sexualité, de méfiance envers les femmes et de glorification de l’enfant pré-pubère (avec les conséquences dramatiques qu’on connaît). Par contraste, dans l’Antiquité, on avait plutôt tendance à adorer des déesses-mères aux formes généreuses…
    Ensuite, pousser les femmes à s’inquiéter de leur apparence leur laisse moins de temps et d’énergie pour s’occuper de politique, de leur carrière, bref, prendre le pouvoir. C’est aussi une façon de faire prendre littéralement moins de place aux femmes dans l’espace public.
    Je pense aussi que ça participe de l’angoisse d’une bonne partie de la population (surtout masculine) devant les frontières moins rigides entre les genres. Si les femmes doivent être maigres et frêles (avec de gros seins, comme tu le disais dans ton article précédent) et les hommes musclés, ça accentue les différences entre les hommes et les femmes.
    Enfin, pour avoir fait du krav maga, je ne peux pas m’empêcher d’y voir une dimension encore plus sinistre. Une femme maigre et peu musclée (puisque les muscles sont effectivement mal vus chez les femmes) fera une proie facile en cas d’agression physique, surtout si elle porte une jupe crayon et des talons aiguille ! Eh oui, on n’y pense pas mais quelques kilos en plus, même si c’est de la graisse plutôt que du muscle, permettent de donner des coups plus efficaces.
    Sur tous ces sujets, je vous conseille le livre passionnant de la féministe Mona Chollet, Beauté fatale. Profitons des vacances pour lire sur la plage plutôt que de nous demander ce que pensent nos voisins de nos corps !
    Bonne journée à toutes 🙂

  • sara

    8 juillet 2017 at 14 h 21 min Répondre

    De retour sur la page,je me permets de noter que visiblement nous valons bien plus que cette image à laquelle on veut nous faire coller!!! 😉
    Je découvre des commentaires très intéressants et pertinents:on assure,les nanas!! Y a du fond!!

    Pour revenir au sujet,je voulais ajouter que cette tendance à une apparence hyper-valorisée et des modèles contraignants me semble très présente chez les plus jeunes,les ados:les croisant dans la rue à la sortie du collège ou lycée,je trouve que nombre d’entre elles sont « tirées à 4 épingles »,maquillées au top,avec un look très chic,un beau « sac à main-cartable » etc…
    Je n’ai pas le souvenir d’avoir été aussi attentive à mon apparence à leur âge(j’ai 44 ans) ,en tout cas d’une façon aussi étudiée!
    Bonne journée!

  • sara

    8 juillet 2017 at 14 h 23 min Répondre

    ..et merci pour le conseil lecture Alexandra!

  • Sarah

    9 juillet 2017 at 20 h 08 min Répondre

    Super articlel, tout est dit!
    Le plus important est de vivre pour soi et non pas pour les autres! Vivre dans un corps dans lequel on est bien et non dans un corps « normé »!
    Très bonne réflexion et état d’esprit!

  • Sarah

    9 juillet 2017 at 20 h 08 min Répondre

    Super articlel, tout est dit!
    Le plus important est de vivre pour soi et non pas pour les autres! Vivre dans un corps dans lequel on est bien et non dans un corps « normé »!
    Très bonne réflexion et état d’esprit!

  • Lolli

    10 juillet 2017 at 10 h 12 min Répondre

    Ton article fait un bien fou ! Merci 1000 fois de l’avoir écrit, c’est déculpabilisant, c’est écrit avec une justesse incroyable. Merci du fond du coeur

  • Doris

    11 juillet 2017 at 22 h 57 min Répondre

    Il me semble avoir lu quelque part que 90% des femmes ont de la cellulite (c’est quelque chose de normal, car le corps de la femme est fait pour stocker de la graisse en vu de la grossesse). Depuis, je n’arrête pas de me demander pourquoi il s’agit autant de quelque chose de « moche » chez une femme et qu’il faut éliminer à tous prix. Toutes les femmes en ont, alors vivons avec…. Enfin, je trouve ça un peu étrange. Surtout quand j’entends un homme critiqué la cellulite d’une femme, sachant que sa copine/soeur/mère/g-mère (ajouter le reste de la famille) en a sûrement elle aussi…

    J’avais vu une image sympa pour avoir un bikini body. Elle disait simplement qu’il fallait 1- un body, 2 – un bikini (elle existe aussi en version beach body 😉 ). C’est simple et tellement vrai 🙂

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